On refait les photos de vacances d’il y a 20 ans!

Il y a environ 20 ans, N’ael et ses parents sont allés visiter la Floride. Lorsque N’ael à annoncé à sa maman que le road trip incluait la Orlando et les keys, celle ci lui a donné le défi de recréer les photos prises en 1998….
Et voici le résultat:

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Plage de Cocoa Beach

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Tente à Florida city

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Chambre d’hôtel à Disney

Vous en voulez plus? Voici un petit « behind de scene » pour vous 😀

Cap Canaveral

C’est le jour du musée pour Nico! à 2h de voiture d’Orlando se trouve le site de lancement des fusées de la Nasa. Une grande partie à été transformée en musée, visitable par le grand public, mais certaines entreprises privées travaillent encore sur le site. Lorsque l’on arrive, nous admirons tout d’abord les anciennes fusées exposées. Certaines sont absentes du fait de l’ouragan, mais la plupart on tenu le choc malgré leur grande taille.

Mini ponto pour l’échelle

 

Une exposition sur la mission sur Mars plus tard et viens l’heure de manger. Nous testons la cafétéria spatiale ou, fort heureusement, des vrais plats sont préparés. Nico prends un burger et n’ael une ‘salade à volonté’ pour les topings seulement.

Après manger, nous empruntons le bus pour aller visiter les sites de lancement des fusées et navettes spéciales. Le bus est équipé d’un système de vidéo qui nous en apprends un eu plus sur la création du site. On apprends notamment que sur l’un des bâtiments est peins le plus grand drapeau américain au monde et qu’il fait 30 minutes à la fusée pour faire la dernière montée vers le launch pad.

Une fois arrivés à la seconde partie du musée, nous avons la chance de voir les vraies fusées apolo XI et la navette spatiale. Un jeu pour  enfants (mais pas que) nous permet de voyager dans la station spatiale internationale (ISS) qui se termine par un couloir en verre au dessus du vide… On couple claustrophobie et vertige, N’ael n’a pas vraiment apprécié.
Sur le retour, alors que le bus nous ramène vers le musée (parti I) nous somnolons. Non pas que les films et le paysage ne sont pas impressionnant, mais la journée à été longue et remplie de marches et de découverte.
Nous voulions aller voir cocoa beach mais cela rajoute 2h de route et le coucher du soleil n’est plus très loin. Nous décidons donc de rentrer directement à Orlando par la même route qu’à l’allée. Si le coucher du soleil est magnifique, N’ael n’en voit rien car à peine installé dans la voiture on l’entends déjà ronfler..

 

 

(Re) vivez cette aventure avec nous!

Devil’s den prehistoric cave

Aujourd’hui c’est plongée! Comme notre camping aux Keys a été annulé à cause de l’ouragan Irma, nous nous sommes rabattus sur les plongées ‘locales’. Après un petit déjeuner tardif, nous prenons la route vers le nord. Nous en avions pour 1h45 d’autoroute, et par chance les péages sont suspendus car nous sommes sur la route de l’évacuation.

Arrivés vers 15h30, nous louons notre matériel puis avons le droit à un briefing rapide: vous allez dans l’eau et ne passez pas les signes de faucheuse indiquant MORT IMMINENTE! et maximum 50 feets (20m)

Après avoir préparé l’équipement, nous nous mettons finalement à l’eau. Il est 16h15 et le site ferme à 17h…. la plongée devra durer 45 min au lieu d’1h30 prévue! Au bout de 20-30 minutes N’ael commence à ressentir le froid s’insinuer, Il faut dire que l’eau est à 70°F, (environ 18°C) et que très peu de lumière du jour filtre au travers de la cave. Finalement il y a plus de poissons et vie sous marine en dessous du ponton d’accès à l’eau qu’au fond de la cave. Nous sommes obligés d’utiliser la lampe torche pour voir le fond et les galeries. Celles ci ont l’air de continuer bien plus loin dans le sol, sans que nous puissions y accéder. Il y a néanmoins quelques cheminées dans lesquelles N’ael s’amuser à jouer, Nico souffre d’un problème d’oreille et ne pourra malheureusement pas descendre aussi bas qu’il le voudrait.

vue sous marine de la cave

Plongée dans la cave préhistorique de Devil’s Den

Après 37 minutes de plongée, nous refaisons surface. N’ael surprends 2 jeunes en train de fumer (probablement pas de la cigarette) et leur demande (pas très gentiment de ne pas fumer dans la cave.

Après avoir rangé tout notre matériel humide dans la voiture, nous revenons voir le dessus de la cave pour profiter une dernière fois de la vue. De là haut nous voyons la plateforme et un peu d’eau. Nous avons alors la chouette surprise de voir une tortue se reposer sur la plateforme une fois que le calme est revenu. Nous ne l’avions pas vu durant la plongée, il faudra revenir car il nous reste vraisemblablement plein de choses à explorer.

 

Après 2h de route, nous décidons de faire une pause au Target, histoire d’acheter un peu de quoi manger, c’est alors qu’en décélérant nous entendons un bruit aigu suivant la rotation du moteur … Sur le parking, nous inspectons le dessous du véhicule et remarquons une tache d’huile rose sous la voiture…

 

Bon ben il n’y a plus qu’à ajouter de l’huile de servo direction à la liste de courses…

 

 

 

(Re) vivez la plongée à Devil’s den avec nous!

 

 

Orlando jour 3 : Volcano Bay

Aujourd’hui nous parton tester le dernier parc d’Universal. C’est un parc aquatique avec comme thème les îles polynésiennes. Stan et Kathy n’y étant pas encore allés, se joignent à nous pour la journée.

Schéma d'un Tapu Tapu

Schéma d’un Tapu Tapu

Le principe de ce parc est de faire une queue virtuelle grâce à nos Tapu Tapu, des montres connectées qui nous permettent de rentrer dans la fille. Lorsque l’on veux faire une attraction, on appuie nos Tapu- Tapu sur le lecteur qui nous donne un temps d’attente. Pendant ce temps, nous sommes libres de faire ce que l’on souhaite: se balader, prendre un cocktail, faire une attraction sans temps d’attente, etc. Le système fonctionne bien et nous permet de faire la totalité des attractions sans trop attendre.

 

Il faut tout de même noter que l’attraction phare, le volcan en haut duquel on est éjecté à l’aide d’une trappe sous nos pieds annonce 3 à 4 heures d’attente dès midi. Il aurait été compliqué (et frigorifiant) de faire toute cette queue…

Vers 16h30, alors que nous avons encore 1 heure d’affichée sur nos Tapu Tapu, nous décidons d’aller prendre un verre au Dancing Dragon, Nicolas choisit un Hanu-Puiki, un cocktail ressemblant à un punch tandis que N’ael opte pour un verre de Cabernet Sauvignon. Sauf que, avec son accent français (et la prononciation qui viens avec), le serveur N,est pas sûr d’avoir compris

A cabernet? The red wine right?

Ouip, c’est bien cela, sauf que le merlot juste à coté est un vin rouge aussi… Ni une ni deux, l serveur empoigne la bouteille de vin par le col er en verse une portion…. dans un gobelet en plastique… Tout français aurait été traumatisé par cette scène, encore heureux qu’il ne nous ait pas proposé de glaçon avec!

 

Lorsque le jour commence à tomber, le froid arrive et nous pouce à rentrer tranquillement nous reposer après cette journée forte en émotions.

 

(Re) vivez cette expérience avec nous!

Charlotte

Malgré la pluie et le vent, nous avons réussi a dormir. C’est plutôt l’humidité ambiante qui a transit N’ael de froid vers 3-4h du matin. Notre mission du jour est de trouver internet comment Stan, le grand frère de Nicolas, s’en est sorti à Orlando. Nous prenons donc la direction d’un Starbucks, tant qu’à y être, autant prendre le café là bas.
On apprends que Orlando n’as pas subi l’ouragan Irma elle même, mais plutôt des minis tornades du fait du retour des vents

Du coup, il n’a plus d’électricité pour au moins 2 semaines, pas cool…
Nicolas décide donc de regarder les hôtes de la région, voir s’ils font des promos, Pis tant qu’à faire, les parcs. Cela pourrait être sympa d’avoir une chambre d’hôtel dans le coin. Le choix est arrête sur l’hôtel ‘park Inn’ à 50$ la nuit, apparemment tout proche de Disney, c’est cool

Alors que nous sommes plus détendus sur la suite du Road Trip (souvenez vous, notre suit suivante à été annulée a cause d’Irma), nous commençons a regarder autour de nous. C’est alors que notre voisin de table, un charmant monsieur plongé dans ses livres de psychologie nous dit « Bonjour », pas « Hello », vraiment bonjour, en français.
Nous discutons un petit moment de ce qui nous amène dans la région et de ses voyages au Québec et en France. Il nous invite même a venir chez lui si nous passons de nouveau dans la région!

Après 3h de consultation d’internet, nous avons un peu faim; direction Chipotle, à quelques intersections de là pour manger un Burito. Nos estomacs bien remplis, nous pouvons désormais aller visiter Charlotte. Par chance, la pluie s’est arrêtée mais le ciel est toujours couvert. On opte donc pour le Hall of Fame du NASCAR

Ce sont des courses de voiture extrêmement réglementé par la taille. Le circuit est généralement ovale ou rond et peut être incliné jusqu’à 33:. L’accueil nous fournit des cartes pour participer aux activités et gagner des points. Ces activités incluent stratégie, simulateur, norme et réglementation, etc. Si Nico bat N’ael au simulateur avec un score de 31′ vs 34′; c’est N’ael qui remporte une note globale de 700pts contre seulement 300 pour Nico.

Après la visite, nous profitons du coucher de soleil pour aller nous balader sur la Green Line. Celle ci longe la périphérie de la ville et est entièrement piétonne. On aperçoit les buildings de Charlotte et en apprenons plus sur son système d’égouts apparemment éco géré.

 

Retrouvez cette aventure en vidéo par ici:

Shenandoah- Big meadows- Loft mountain

Réveil tardif ce matin, on a dormi pendant plus de 12h! Le check out étant à 11h, on se prépare tranquillement, et même presque trop puisque l’on ne quitte le campement qu’à 11h30, oupsy!

Direction Loft Mountains, le premier campement que l’on a fait l’an passé. On se souvient de ce sublime coucher de soleil et espérons bien le revoir à nouveau. Pourtant en arrivant sur le site que l’on a réservé, on se rends compte que les numéros ont changés et que l’on ne vois rien du tout! Ni une ni deux, nous arpentons la boucle A en espérant retrouver notre campement, si possible non réservé. Lorsque nous y arrivons, on se rends compte que quelqu’un y est garé mais semble être hésitant à le réserver. Un tour de camping plu loin, nous retournons au bureau des rangers pour le ‘shotgun’ comme on dit à l’UTC. Tout est bien qui finit bien.

Nous installons tranquillement le campement face au coucher de soleil, grignotons un bout puis partons découvrir l’appalachian trail.
SI vous suivez nos aventures depuis quelques temps vous savez que nous voulions déjà faire ce chemin circulaire l’an passé mais que nous nous étions trompés d’embranchement. Cette fois ci nous partons directement du camp site vers le nord pour être certains d’être sur le bon chemin. En effet, celui-ci est un peu plus entretenu et l’on croise même quelques bambis! Le chemin est plein de points de vue sur la vallée et le soleil couchant, on est vraiment heureux de l’avoir finalement fait!

De retour au campement, Nico tente de faire un feu de camp avec le reste du bois de la veille. Malheureusement celui ci est trop humide et fait plus de fumée qu’il ne chauffe. Tant pis, on pars se coucher dès que le soleil est parti car on a de la route demain…

Pour visionner cette aventure en video cliquez par ici:

New York

Une vidéo est disponible en plus de cet article, les deux sont complémentaires alors profitez en!
https://youtu.be/4bXhx2eE10k

Quelle nuit! la pluie n’a cessé de tomber que vers 6h du matin, empêchant Nicolas de dormir et rendant l’atmosphère très humide. Les rebonds des gouttes d’eau ont imprégné la doublure de la tente qui à pénétré dans le drap par capillarité… On est heureux de voir le soleil et de prendre un café chaud!

Le but de la matinée est d’aller faire le plein d’essence, acheter de l’eau et une bâche puis de vérifier la météo. Après un bon petit dej, nous nous mettons donc en route vers Wallamart.
Internet nous apprends qu’aucune pluie n’est prévue pour New York ni Shenandoah dans les jours qui suivent, ouf!

Il est donc temps pour nous d’aller visiter la grosse pomme! Après avoir réservé un parking en ligne pour 15$ on se prépare à affronter les joies du trafic New Yorkais. Et en effet, ils sont assez prolifique sur le klaxon! Après 30 bonnes minutes de bouchons nous laissons la voiture au valent du parking (non sans lui avoir appris le principe de l’embrayage) au coin de la 60ème et de la 1e avenue.

Direction Central Park! Nico à oublié de vérifier l’emplacement de la boutique de bonbons qu’il boulait vérifier, et d’un heureux hasard, celle ci se trouve sur notre route! Dylan’s Candy ber est un magasin ou une odeur de sucre est diffusée en permanence et ou les bonbons sont triés par couleur, créant ainsi un arc en ciel. Nico goutte des Jelly Beans au donnuts et N’ael trouve du chocolat blanc au Bacon… Ils sont fous ces amerlocs!

Un bloc plus loin, un magasin de sandwich nous rappelle que nos estomacs sont vides et qu’il est déjà 14h… Nico choisit un Poulet avocat et N’ael un végétalien, le tout à emporter vers Central Park.
Il est vrai que New York est une ville qui ne dors jamais, quel brouhaha! même en plein milieu de Central Park il y a un détail qui nous rappelle que nous sommes dans une méga ville: un carrousel de manège, un jeune qui passe avec de la musique à fond, les klaxons des voitures… Ouf!

Tant qu’à prendre un bain de foule, Nico propose de remonter la 5e avenue jusqu’à la 42e pour aller voir la gare central. Sur le chemin N’ael réclame d’aller regarder la boutique Lego puis la boutique Nintendo (pour aller faire un câlin à Pikachu et Kirby) et Nico la boutique NBA.
Finalement sur la 42e nous nous arrêtons à un starbucks histoire de récupérer un peu de wifi, puis nous allons admirer la gare centrale et son plafond- galaxie.

Après 1h30 de route on ne fait pas long feu, on profite néanmoins du beau temps pour se faire des pâtes à la lumière de nos lampes torches.

N’ael rencontre Smaug // N’ael meets Smaug

Dans un trou vivait un hobbit. Ce n’était pas un trou déplaisant, sale et humide, rempli de bouts de vers et d’une atmosphère suintante, non plus qu’un trou sec, sablonneux, sans rien pour s’asseoir ni sur quoi manger: c’était un trou de hobbit, ce qui implique le confort.

In a hole in the ground there lived a hobbit. Not a nasty, dirty, wet hole, filled with the ends of worms and an oozy smell, nor yet a dry, bare, sandy hole with nothing in it to sit down on or to eat: it was a hobbit-hole, and that means comfort

JRR Tolkien, Le Hobbit/ The Hobbit

Ce hobbit était un hobbit très cossu, et iel s’appelait N’ael. N’ael et Nico habitaient le voisinage de Montréal depuis environ 2 ans et ils étaient très considérés, non pas seulement parce que la plupart d’entre eux étaient marrants , mais aussi parce qu’ils adoraient les aventures.
This hobbit was a very well-to-do hobbit, and their name was N’ael. N’ael and Nico had lived in Montreal for about 2 years and people considered them very respectable, not only because most of them were funny, but also because they always had adventures.

Ainsi, par un beau matin N’ael apprit que Smaug s’était installé vers Dorval. N’ael adorant les dragons, une grande expédition fut montée pour aller le rencontrer.
By a beautiful morning, N’ael leans that Smaug was in town, around Dorval. Loving dragons, a huge expedition been set up by N’ael to go meet him.

 

Bien qu’il n’y avait pas de trésor à voler ni d’anneaux précieux, la sculpture était immmense. Elle était faite de mousse, de plantes et de métal entrecroisés. Pour donner une échelle, voici N’ael à coté de la tête de Smaug:
Althought there were no treasure to steal, nor was a precious ring, the sculpture was huge. It was done with mold, plants and metal all together. To give you a bit of scale, here is N’ael near Smaug’s head:

Smaug à Montréal

N’ael à coté de Smaug en guise d’échelle

Ce dernier trône au dessus de la porte d’une maison de Hobbit dont la porte est fermée. On peut accéder au toit (et donc au dragon) en prenant les chemins montants à gauche et à droite.
The dragon guard the door of a hobbit’s house whose door is closed. You can acess theroof (and so Smaug) by taking the left or right paths

Trou de Hobbit

Trou de Hobbit / Hobbit’s hole

En s’éloignant, des traces de pieds aussi larges que longs sont visibles sur le sol. Marcher dans les traces n’est vraiment pas facile du fait de leur taille et de leur espacement, on à un peu l’impression d’être un pingouin 😉
Going away from the hole, foots steps are visibles on the ground. Steping on those marks is not easy due to the size of them and their spacing, you kinda feel like a penguin 😉

 

 

Au final c’est une sympathique attention pour tous les fans de l’univers de Tolkien, pas très fidèle mais joliment réalisée. Si vous souhaitez vous allonger dans le parc ou jouer un baseball, c’est aussi possible car le parc de Windsor est grand assez ombragé 🙂

Finally it is a nice attention to the tolkien’s universe fan, not realy accurate but nicely done. If you want to lay on thepark or play baseball, it is also possible because Windsor’s park is quite big and shady.

 

Une balade dans Montréal

Les 14 et 15 avril, le papa de N’ael nous a rejoint à Montréal après son périple au Quebec. N’ael et lui ont donc profité d’une journée de soleil pour se balader.

Depuis l’appartement il est très facile de rejoindre le coeur de Montréal à Métro. Nous descendons donc à la Station Berri-Uqam pour rejoindre le vieux port à pied.

Le quartier est familier de Papa N’ael car il y a déjà flanné -et dansé un rock avec Maman – l’été dernier lors de sa visite à Montréal. Ce coin est très touristique – mais aussi très joli- et pas encore très bondé car la pleine saison n’est pas encore commencée. Un petit stop à la boutique Délice érable & cie pour acheter du pop corn à l’érable car Maman N’ael est addict au sirop d’érable 😉

Un peu plus loin en face du centre des sciences de Montréal se trouve un petit parc ou nous nous posons pour dessiner un peu. Il faut dire que c’est Papa N’ael qui l’a initié au vlog et aux carnet de voyages. C’est aussi lui qui lui a enseigné les bases du dessin et de l’aquarelle, il est donc rigolo de comparer leur style de dessins sur un même paysage:

 

Après la pause dessin, nous remontons vers le centre historique de Montréal et la place d’armes en quête d’un repas du midi. Nous trouvons une chouette brasserie-épicerie-restaurant qui fait des salades, sandwich et soupes: Xavier Artisan où nous reposons un peu nos pieds.

Après un repas frugal mais excellent nous repartons en quête d’une boutique de chocolat sur l’avenue Mont Royal. Plutôt que de reprendre le métro, nous continuons à pied car le soleil brille. Nous passons par le quartier des arts et N’ael fait même mumuse sur les balançoires musicales du boulevard de maisoneuve:

Après être retombés en enfance nous remontons la rue Saint Denis ou nous faisons quelques emplettes dans une bouquinerie et un magasin de cuisine où nous achetons un cadeau pour Maman N’ael car son anniversaire arrive bientôt.
Une fois arrivés sur l’avenue Mont royal, les rues se densifient et nous repérons une augmentation d’accent français dans la foule. Par contre, par de magasin Jpegde chocolat en vue… Rendus au bout de l’avenue nous devons abandonner nos rêves de chocolat et nous nous rabattons sur la brasserie artisanale Boswell . N’ael savoure une stout tandis que Papa N’ael choisit une rousse. Il goutteras aussi une bière au seigle et au poivre qui se révélera très étonnante et que nous aimerons bien essayer de brasser à la maison.

 

Une fois nos bières dégustés, nos pieds nous rappellent à l’ordre et nous prenons donc un bus pour rentrer. L’appli de nos téléphone indique que nous avons fait 4 heures de marche à pied!

 

Séquence 01_1

 

 

 

7-8 mars: Érable et raquettes

Si vous le souhaitez, cet article est disponible en version écoutable ici: https://youtu.be/eH0UI5ptH0Q

Vous souvenez vous de nos amis Julie et Jean-Philippe? Mais si, l’aventure de la pêche sur glace!
Bref, ils nous ont de nouveau invités à participer à une activité magique! Cela faisais 2 semaines que Julie nous smsait à propos d’un weekend à l’érablière d’un de ses amis.

-On ne prends pas de change ni d’affaire de toilettes, comme ça on est sur de rentrer Samedi soir à Montréal.

Nous voilà donc finalement partis à Saint Ambroise de Kildaire pour passer la journée avec eux. L’érablière artisanale est tenue par Christian qui nous permet de visiter et de filmer le procédé de transformation de l’eau d’érable en sirop d’érable. Un vrai plaisir pour N’ael qui viens de diplômer d’une maîtrise en génie chimique:

 

Pour compléter la visite, Jean Philippe nous emmène randonner en raquettes dans l’érablière. Ça grimpe un peu du fait du plateau laissé par la fonte de la mer de Champlain. N’ael, pour qui c’est la première excursion en raquettes galère un peu mais suis le rythme. Nous apprenons aussi à distinguer les différents arbres de l’érablière les un des autres:

-Les Bouleau ont une écorce pale et  fine qui pèle,

-Les Erables une écorce griseatre et rugeuse

-Les Frênes ont une couleur proche des érables mais une écorce lisse.

Des dindons sauvages se balladent eux aussi dans l’érablière mais prennent peur à notre approche. Il faut dire que Nico rigole beaucoup de la démarche de N’ael, c’est sans doute cela qui à du les effrayer !

La descente vers la cabane se révèle être plus compliquée que la montée et N’ael mets plusieurs fois les fesses dans la neige…

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Nous sommes descendus pour 16h, pile à temps pour profiter d’une bonne tire d’érable. C’est alors que Julie nous propose de venir dormir à leur chalet d’entrelacs. Tous les arguments que vous avions développés furent contrés et nous voila donc rendus à entrelacs à profiter d’un bon plats de spagethis à la sauce tomate. Il se fait tard et N’ael s’endors devant le feu de bois bercée par les chants de Jean-Phi…

 

Le lendemain matin, le soleil nous réveille, ainsi que la bonne odeur de crèpes que Julie à cuisiné pour le petit dej. Elle en fait même des sans Lactose pour N’ael qui d’habitude à du mal à manger le matin. Pas cette fois ci!

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Une fois la vaisselle et la toilette faite nous repartons nous balader dans la foret d’entrelacs. Si en bas la neige est assez fondue pour nous supporter, nous sommes obligés de chausser les raquettes une fois en haut du mont.

La vue du pic sur les lacs est splendide et le soleil chauffe, on retire donc bien rapidement les bonnets pour continuer à marcher.

Aux environs du Pont Julie repère un bouleau malade qui perds son écorce. N’ael et Julie se mettent donc à le ‘déshabiller’ pour récupérer l’écorce et en faire de la teinture pour laine.

2h30 après notre départ, nous sommes de retour au chalet. Il est déja midi et nous devons être à 14h à l’aéroport de Montréal pour aller chercher le papa de N’ael. Nous quittons donc le chalet pour repartir vers Montréal…