Volcano bay, le retour

C’est notre dernière journée pour profiter des pass d’Universal Studio. Ayant fait les 4 parcs quauels nous avions droit, nous décidons de retourner passer la journée à Volcano bay (lire notre aventure précédente dans ce parc)

Cette fois ci nous avons prévu la longue queue pour l’attraction du volcan et loggons notre Tapu Tapu dès notre arrivée. Nous lésinons donc tranquillement dans la piscine à vagues et dans la rivière de bouée. Nicolas s’amuse à pousser N’ael contre un mur au moment ou une grosse vague arrive, ce qui à pour effet de retourner sa bouée au passage… et de lui faire perdre ses lunettes de soleil! Heureusement elles sont retrouvées plus tard, mais avec beaucoup de rayures sur les verres 🙁

Après plus de 2h de queue, nous pouvons finalement aller faire un saut dans le volcan et finir notre journée par glandouiller au soleil.

 

Le soir, Stan nous invite pour une soirée Pizza chez lui car in a un four à nous faire tester. Nous le retrouvons chez Traders Joe’s ou nous achetons même du roquefort pour faire une pizza 4 fromages (les expats connaissent la valeur du roquefort à l’étranger!)

Pendant que Nico et Stan font la cuisine, Kathy fait découvrir à N’ael les joies de Netflix et notamment le show de peinture de Bob Ross. Il y a finalement tellement de nourriture que même les garçons n’arrivent pas à finir leur pizza au Nutella.

Devil’s den prehistoric cave

Aujourd’hui c’est plongée! Comme notre camping aux Keys a été annulé à cause de l’ouragan Irma, nous nous sommes rabattus sur les plongées ‘locales’. Après un petit déjeuner tardif, nous prenons la route vers le nord. Nous en avions pour 1h45 d’autoroute, et par chance les péages sont suspendus car nous sommes sur la route de l’évacuation.

Arrivés vers 15h30, nous louons notre matériel puis avons le droit à un briefing rapide: vous allez dans l’eau et ne passez pas les signes de faucheuse indiquant MORT IMMINENTE! et maximum 50 feets (20m)

Après avoir préparé l’équipement, nous nous mettons finalement à l’eau. Il est 16h15 et le site ferme à 17h…. la plongée devra durer 45 min au lieu d’1h30 prévue! Au bout de 20-30 minutes N’ael commence à ressentir le froid s’insinuer, Il faut dire que l’eau est à 70°F, (environ 18°C) et que très peu de lumière du jour filtre au travers de la cave. Finalement il y a plus de poissons et vie sous marine en dessous du ponton d’accès à l’eau qu’au fond de la cave. Nous sommes obligés d’utiliser la lampe torche pour voir le fond et les galeries. Celles ci ont l’air de continuer bien plus loin dans le sol, sans que nous puissions y accéder. Il y a néanmoins quelques cheminées dans lesquelles N’ael s’amuser à jouer, Nico souffre d’un problème d’oreille et ne pourra malheureusement pas descendre aussi bas qu’il le voudrait.

vue sous marine de la cave

Plongée dans la cave préhistorique de Devil’s Den

Après 37 minutes de plongée, nous refaisons surface. N’ael surprends 2 jeunes en train de fumer (probablement pas de la cigarette) et leur demande (pas très gentiment de ne pas fumer dans la cave.

Après avoir rangé tout notre matériel humide dans la voiture, nous revenons voir le dessus de la cave pour profiter une dernière fois de la vue. De là haut nous voyons la plateforme et un peu d’eau. Nous avons alors la chouette surprise de voir une tortue se reposer sur la plateforme une fois que le calme est revenu. Nous ne l’avions pas vu durant la plongée, il faudra revenir car il nous reste vraisemblablement plein de choses à explorer.

 

Après 2h de route, nous décidons de faire une pause au Target, histoire d’acheter un peu de quoi manger, c’est alors qu’en décélérant nous entendons un bruit aigu suivant la rotation du moteur … Sur le parking, nous inspectons le dessous du véhicule et remarquons une tache d’huile rose sous la voiture…

 

Bon ben il n’y a plus qu’à ajouter de l’huile de servo direction à la liste de courses…

 

 

 

(Re) vivez la plongée à Devil’s den avec nous!

 

 

Orlando jour 3 : Volcano Bay

Aujourd’hui nous parton tester le dernier parc d’Universal. C’est un parc aquatique avec comme thème les îles polynésiennes. Stan et Kathy n’y étant pas encore allés, se joignent à nous pour la journée.

Schéma d'un Tapu Tapu

Schéma d’un Tapu Tapu

Le principe de ce parc est de faire une queue virtuelle grâce à nos Tapu Tapu, des montres connectées qui nous permettent de rentrer dans la fille. Lorsque l’on veux faire une attraction, on appuie nos Tapu- Tapu sur le lecteur qui nous donne un temps d’attente. Pendant ce temps, nous sommes libres de faire ce que l’on souhaite: se balader, prendre un cocktail, faire une attraction sans temps d’attente, etc. Le système fonctionne bien et nous permet de faire la totalité des attractions sans trop attendre.

 

Il faut tout de même noter que l’attraction phare, le volcan en haut duquel on est éjecté à l’aide d’une trappe sous nos pieds annonce 3 à 4 heures d’attente dès midi. Il aurait été compliqué (et frigorifiant) de faire toute cette queue…

Vers 16h30, alors que nous avons encore 1 heure d’affichée sur nos Tapu Tapu, nous décidons d’aller prendre un verre au Dancing Dragon, Nicolas choisit un Hanu-Puiki, un cocktail ressemblant à un punch tandis que N’ael opte pour un verre de Cabernet Sauvignon. Sauf que, avec son accent français (et la prononciation qui viens avec), le serveur N,est pas sûr d’avoir compris

A cabernet? The red wine right?

Ouip, c’est bien cela, sauf que le merlot juste à coté est un vin rouge aussi… Ni une ni deux, l serveur empoigne la bouteille de vin par le col er en verse une portion…. dans un gobelet en plastique… Tout français aurait été traumatisé par cette scène, encore heureux qu’il ne nous ait pas proposé de glaçon avec!

 

Lorsque le jour commence à tomber, le froid arrive et nous pouce à rentrer tranquillement nous reposer après cette journée forte en émotions.

 

(Re) vivez cette expérience avec nous!

Big meadows

Si nous n’avons pas eu froid cette nuit, nos voisins ont quand même trouvé le moyen de gonfler leur matelas vers minuit tout en chantant gaiement, pour la discrétion on repassera.

Le programme de la journée est rando, mais pour cela il nous faut une carte! Nous prenons donc la route vers Skyland et son visitor center pour nous aiguiller. AU détour d’un virage, 3 voitures sont à l’arrêt. Nous nous attendons à une biche qui traverse la route, mais non, c’est bien un ours noir qui se pavane sur le muret sur le côté de la route!

Arrivés à skyland, nous décidons de faire une petite rando dans le coin de 1.3 miles adaptée aux personnes à mobilité réduite. En effet le sol est recouvert de gravier et il y a des bacs tous les km. Si cette rando n’offre pas de vue plongeant sur la vallée, nous croisons néanmoins quelques chipmunk et des écureuils. Il est midi lorsque nous finissons notre rando, nous retournons donc au campement pour manger des pâtes aux olives.

Après une petite sieste, nous repartons pour une rando plus longue (4 miles) : Fisher Gap. On nous promet des cours d’eau ainsi que des chutes d’eau, que demander de plus? Après 45 minutes de descente, nous arrivons aux chutes d’eau, pas très grandes mais très jolies. Elles forment des bassins de temps à autres ou nous essayons de plonger les pieds. D’après Nico (qui a réussit à mettre les pieds en entier dans l’eau), elles sont aussi froides que l’eau de Gaspésie c’est pas peu dire!

Il est 16h lorsque l’on repars et au vu du chemin restant, on se dit qu’il est fort possible que l’ion ne soit pas rentrés avant la nuit. Du coup nous faisons demi tour et repartons pour 45 minutes – 1h de montée.
Une fois rentrés au campground on décide d’allumer un feu pour faire des patates en robe de chambre ainsi que du pop corn.
Le bois étant plein d’humidité et produisant beaucoup de fumée, N’ael en profite pour faire des chouettes photos en jouant avec le coucher du soleil.

7-8 mars: Érable et raquettes

Si vous le souhaitez, cet article est disponible en version écoutable ici: https://youtu.be/eH0UI5ptH0Q

Vous souvenez vous de nos amis Julie et Jean-Philippe? Mais si, l’aventure de la pêche sur glace!
Bref, ils nous ont de nouveau invités à participer à une activité magique! Cela faisais 2 semaines que Julie nous smsait à propos d’un weekend à l’érablière d’un de ses amis.

-On ne prends pas de change ni d’affaire de toilettes, comme ça on est sur de rentrer Samedi soir à Montréal.

Nous voilà donc finalement partis à Saint Ambroise de Kildaire pour passer la journée avec eux. L’érablière artisanale est tenue par Christian qui nous permet de visiter et de filmer le procédé de transformation de l’eau d’érable en sirop d’érable. Un vrai plaisir pour N’ael qui viens de diplômer d’une maîtrise en génie chimique:

 

Pour compléter la visite, Jean Philippe nous emmène randonner en raquettes dans l’érablière. Ça grimpe un peu du fait du plateau laissé par la fonte de la mer de Champlain. N’ael, pour qui c’est la première excursion en raquettes galère un peu mais suis le rythme. Nous apprenons aussi à distinguer les différents arbres de l’érablière les un des autres:

-Les Bouleau ont une écorce pale et  fine qui pèle,

-Les Erables une écorce griseatre et rugeuse

-Les Frênes ont une couleur proche des érables mais une écorce lisse.

Des dindons sauvages se balladent eux aussi dans l’érablière mais prennent peur à notre approche. Il faut dire que Nico rigole beaucoup de la démarche de N’ael, c’est sans doute cela qui à du les effrayer !

La descente vers la cabane se révèle être plus compliquée que la montée et N’ael mets plusieurs fois les fesses dans la neige…

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Nous sommes descendus pour 16h, pile à temps pour profiter d’une bonne tire d’érable. C’est alors que Julie nous propose de venir dormir à leur chalet d’entrelacs. Tous les arguments que vous avions développés furent contrés et nous voila donc rendus à entrelacs à profiter d’un bon plats de spagethis à la sauce tomate. Il se fait tard et N’ael s’endors devant le feu de bois bercée par les chants de Jean-Phi…

 

Le lendemain matin, le soleil nous réveille, ainsi que la bonne odeur de crèpes que Julie à cuisiné pour le petit dej. Elle en fait même des sans Lactose pour N’ael qui d’habitude à du mal à manger le matin. Pas cette fois ci!

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Une fois la vaisselle et la toilette faite nous repartons nous balader dans la foret d’entrelacs. Si en bas la neige est assez fondue pour nous supporter, nous sommes obligés de chausser les raquettes une fois en haut du mont.

La vue du pic sur les lacs est splendide et le soleil chauffe, on retire donc bien rapidement les bonnets pour continuer à marcher.

Aux environs du Pont Julie repère un bouleau malade qui perds son écorce. N’ael et Julie se mettent donc à le ‘déshabiller’ pour récupérer l’écorce et en faire de la teinture pour laine.

2h30 après notre départ, nous sommes de retour au chalet. Il est déja midi et nous devons être à 14h à l’aéroport de Montréal pour aller chercher le papa de N’ael. Nous quittons donc le chalet pour repartir vers Montréal…

 

25-26 mars: Thetford Mines et Mont Adstock

Si vous n’avez pas envie de lire tout l’article, une version vidéo simplifiée est disponible ici:

 

Courant janvier, nous avons étés contactés par la boutique Origino Kdo pour venir exposer avec Atelier Numéro 3 à Thetford Mines. Cette ville, ancien foyer de mines d’amiante se trouvant à 2h30 de route de Montréal, nous ne pouvions pas rater cette occasion d’aller visiter un nouveau bout de Québec!
En regardant pour planifier notre exploration, nous apprenons avec joie qu’une des carrières d’amiantes sers de spot de plongée sous glace l’hiver et est accessible l’été pour de la plongée classique. C’est une carrière extrêmement profonde avec de multiples point d’entrés, et nous sommes tout excités à l’idée d’aller plonger la bas. Malheureusement comme nous sommes fin mars, la neige et la glace ont ramollit, il ne nous sera donc pas possible de plonger cette fois ci.

Nous voila dont parti, Samedi 25 mars à  10h vers cette nouvelle aventure. La route jusqu’à Thetford est simple: autoroute tout droit et nous arrivons sur les coups de 12h30. Après avoir déposés nos créations, nous allons faire des courses pour le pic nic du midi car il commence à faire faim. Nous nous remettons en route pour trouver un spot qui pourrait nous accueillir malgré la neige et jetons notre dévolu sur le lac Caribou:

Malheureusement le coin n’est pas très tourist-friendly et aucune aire de repos n’est aménagée au bord du lac. Nous mangeons donc dans la voiture bien au chaud.

Après un repas bien mérité nous prenons le chemin de l’hôtel pour pouvoir poser notre sac avant de repartir vadrouiller. Le coin étant peu fréquenté en hiver, nous n’avons pas pu trouver de camping ou de location air bnb, ce sera donc le Confort Inn qui nous accueillera pour la nuit. Après avoir signé les papiers, nous demandons s’il y a des prospectus touristiques ou un infotourist dans le coin. La gérante d’accueil nous dévisage alors de haut en bas en nous demandant d’ou l’on viens. On finira par obtenir un guide datant de 2015 et une recommandation « regardez sur internet ». Merci!

il es donc 15h30 quand nous avons fini de nous installer. Le musé Minéralogique et minier nous fais de l’œil mais il ferme ses portes à 16h, zut.

Ah en fait après 16h c’est l’heure de l’apéro tout le monde rentre chez soi!

On dirait bien, car en hiver il n’y a pas grand chose à faire à part du ski, l’activité prévue pour demain…

Nous décidons donc d’aller retenter notre chance vers le parc national de Frontenac et le lac saint François, qui n’est qu’à 20 minutes en voiture de l’hôtel. Mais une fois arrivés, rebelote, il n’y a aucun endroit pour se garer et nous finissons par longer l’eau jusqu’à Disraeli ou nous détendons nos jambes au bord de l’eau pendant 20 minutes avant de reprendre la route vers la chambre d’hôtel.

Puisqu’il a rien à faire, autant lésiner un peu dans le lit! La chambre est équipée d’une télé avec plus d’une vingtaine de chaines, nous en profitons pour découvrir la programmation Québécoise. Après un grand nombres de pub (dont beaucoup se moquant des français) nous tombons sur Transformers 4 traduit en Québécois. Certes c’est le moins bon de la série mais le doublage québécois le rends intéressant!
Nous profitons du film pour manger notre soupe avant de nous endormir.

 

Le petit dej étant inclus dans la chambre, nous nous préparons vers 9h pour aller manger. La personne de l’accueil ayant annoncé Bacon, fromage et saucisses, Nico est tout heureux. Malheureusement, le menu doit être différent le dimanche car il n’y avait rien de tout ça. A la place Nico profite de gaufres au sirop d’érable et N’ael de tartines et de café.

Mont Adstock

 

Une fois les affaires rangés et le check out fait, nous prenons la direction du Mont Adstock ! Les tarifs de demi-journée ne commençant qu’à midi et quart, nous partons nous balader dans les chemins de raquettes.  La station n’est pas très grande, une trentaine de pistes, 2 remontées mécaniques et une centaine de mètres de dénivelés (de 450 à 520m d’altitude) mais nous n’avons pas skié depuis presque 2 ans alors c’est parfait pour nous!

 

Une fois le matériel loué, nous nous lançon sur les pistes vertes, dans un versant un peu à l’ombre. Il y a peu de monde et les descentes peuvent se faire à  grande vitesse sans risquer de blesser qui que ce soit. En haut du télésiège, des amateurs de parapente se lancent, ce qui rajoute un coté féerique aux descentes. Il est vrai que la vue sur la vallée est splendide! Après l’heure du dîner plus de monde rejoint les pistes, mais cela reste des bonnes conditions de glisses.

 

Les pistes noires sont malheureusement sur le versant au soleil, ce qui donne des plaques d’herbe et de la soupe collante sous les skis, nous préférons donc rester sur le versant à l’ombre.

(vidéo à venir)

 

Vers 15h, après avoir fait une vingtaine de descentes, nous reprenons la route vers Montréal. Nous étions invités à l’after ski vers 16h30 mais malheureusement nous voulons rentrer avant le tomber de la nuit et il nous reste 3h de route…

River State park – Shenandoah

Aujourd’hui c’est l’anniversaire de Nico! Après un bon petit déjeuner nous nous préparons pour aller faire du kayak. Le fait d’avoir une rivière navigable à proximité fut l’une des raisons majeures qui nous ont poussées à choisir ce camping. Nous avons choisie la compagnie la plus proche qui propose  des forfaits en fonction des trajets que nous souhaitons faire. Nous sélectionnons un trajet facile qui pars de l’endroit où  nous nous sommes baignés la veille. Nico en profite pour s’acheter des chaussures aquatiques car il est interdit (et dangereux) de pratiquer le kayak sans chaussures.
Un peu après avoir fini de se tartiner de crème solaire, un bus scolaire armé d’une remorque pour les bateaux viens nous chercher. Le chauffeur nous explique les règles de sécurité puis nous donne des informations à propos du trajet que nous allons effectuer. Il est censé durer 2h mais comme nous ne sommes pas expérimentés, il est possible que nous prenions un peu plus de temps.

Un peu avant l’arrivée nous devrions voir le signe 11 sur un gros panneau à gauche, après cela il y aura une alcôve pour descendre du bateau. Un camion passe toutes les demi-heures dons nous devrions pouvoir être rapatriés à notre voiture sans problème.

Le chauffeur nous conseille néanmoins d’être prudents car à cette période de l’année, le niveau d’eau est bas et il est possible que nous ayons même besoin de pousser l’embarcation à plusieurs reprises.

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Plan du parcours en kayak (une version couleur sera mise sous peu)

Il est 10h lorsque nous nous mettons à l’eau. N’ael devant et Nico derrière pour pouvoir diriger le kayak correctement. Après avoir dépassé les baigneurs, nous faisons une courte pause en face des campements histoire de se baigner et de se rafraîchir un peu.

Il est vrai que le peu d’eau empêche parfois le kayak de passer au travers de barrières rocheuses mais en rampant un peu, ou en descendant du kayak nous arrivons à passer. Nous croisons très peu de gens sur le parcours, probablement à cause de a chaleur ou du fait du peu d’eau, ou d’une combinaison des deux… Les vaches sont sorties des champs pour mettre les pieds dans l’eau et nous regardent passer comme elles regardent passer les trains en Bretagne…
Nous continuons donc tranquillement notre chemin sans trop de notion d’heure. De temps en temps nous sautons à l’eau pour nous rafraîchir car le soleil tape dort… Nous arrivons finalement à la fin de notre parcours et accotions notre kayak. N’ael n’a plus beaucoup de forces et vas s’asseoir sur un rocher pendant que Nico sors le bateau de l’eau et arrange les rames. C’est là que nous nous rendons compte que la peau de nos jambes tire et est toute rouge! Bonjour les coups de soleil.. Il faut dire que nos 2 heures dans l’eau n’ont pas beaucoup plu à la crème solaire…

Le bus scolaire viens nous chercher peu de temps après pour nous ramener à la boutique ou nous récupérons la voiture.

 

Rentrés à la tente;  un gros coup de barre se fait sentir. Néanmoins nous allons prendre une douche pour essayer de soulager nos coups de soleil. Une mauvaise surprise nous attends lorsque nous rouvrons la tente: les rakuns ont décidés de piller la tente et particulièrement le pain noir que nous avions acheté la veille. Au lieu de dé-zipper le rabat, ils ont fait un trou dans la doublure de la tente pour accéder au garde manger…Nous n’avons pas d’autre choix que de la réparer à coup de Duck Tape…

L’après midi se passe tranquillement. Nous avons déménagé notre site de camping car les partisans de Donald Trump ont quitté leur spot, qui est placé très avantage ment proche de la rivière.

Lorsque le jour baisse nous rallumons le feu avec le reste des branches de la veille; Nico en profite pour se faire des Smores en guise de gâteau d’anniversaire.

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Birthday boy!

C’est donc tous courbaturés et plein de coups de soleil que se finit la journée de Nicolas.