On the road again!

On est repartis! N’ael avait très envie d’aller voir les montagnes de Bamff et Nico le grand canyon, autant profiter des deux pendant que nous sommes dans l’ouest!

Nous partons pour un mois en mai, et louons un camping car depuis Calgary pour descendre vers Yellow Stone et le grand Canyon. Nous traversons la vallée de la mort pour rejoint l’highway 101 et les routes costales de l’ouest jusqu’à San Francisco. Nous remontons finalement jusqu’à l’ile de Vancouver et finissons par Jasper et Bamff avant de rendre notre véhicule à Calgary.

Vous avez déjà fait ce trajet? Avez vous des coins fétiches à nous partager?

 

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A bientôt pour de nouvelles aventures!

Shenandoah- Big meadows- Loft mountain

Réveil tardif ce matin, on a dormi pendant plus de 12h! Le check out étant à 11h, on se prépare tranquillement, et même presque trop puisque l’on ne quitte le campement qu’à 11h30, oupsy!

Direction Loft Mountains, le premier campement que l’on a fait l’an passé. On se souvient de ce sublime coucher de soleil et espérons bien le revoir à nouveau. Pourtant en arrivant sur le site que l’on a réservé, on se rends compte que les numéros ont changés et que l’on ne vois rien du tout! Ni une ni deux, nous arpentons la boucle A en espérant retrouver notre campement, si possible non réservé. Lorsque nous y arrivons, on se rends compte que quelqu’un y est garé mais semble être hésitant à le réserver. Un tour de camping plu loin, nous retournons au bureau des rangers pour le ‘shotgun’ comme on dit à l’UTC. Tout est bien qui finit bien.

Nous installons tranquillement le campement face au coucher de soleil, grignotons un bout puis partons découvrir l’appalachian trail.
SI vous suivez nos aventures depuis quelques temps vous savez que nous voulions déjà faire ce chemin circulaire l’an passé mais que nous nous étions trompés d’embranchement. Cette fois ci nous partons directement du camp site vers le nord pour être certains d’être sur le bon chemin. En effet, celui-ci est un peu plus entretenu et l’on croise même quelques bambis! Le chemin est plein de points de vue sur la vallée et le soleil couchant, on est vraiment heureux de l’avoir finalement fait!

De retour au campement, Nico tente de faire un feu de camp avec le reste du bois de la veille. Malheureusement celui ci est trop humide et fait plus de fumée qu’il ne chauffe. Tant pis, on pars se coucher dès que le soleil est parti car on a de la route demain…

Pour visionner cette aventure en video cliquez par ici:

Big meadows

Si nous n’avons pas eu froid cette nuit, nos voisins ont quand même trouvé le moyen de gonfler leur matelas vers minuit tout en chantant gaiement, pour la discrétion on repassera.

Le programme de la journée est rando, mais pour cela il nous faut une carte! Nous prenons donc la route vers Skyland et son visitor center pour nous aiguiller. AU détour d’un virage, 3 voitures sont à l’arrêt. Nous nous attendons à une biche qui traverse la route, mais non, c’est bien un ours noir qui se pavane sur le muret sur le côté de la route!

Arrivés à skyland, nous décidons de faire une petite rando dans le coin de 1.3 miles adaptée aux personnes à mobilité réduite. En effet le sol est recouvert de gravier et il y a des bacs tous les km. Si cette rando n’offre pas de vue plongeant sur la vallée, nous croisons néanmoins quelques chipmunk et des écureuils. Il est midi lorsque nous finissons notre rando, nous retournons donc au campement pour manger des pâtes aux olives.

Après une petite sieste, nous repartons pour une rando plus longue (4 miles) : Fisher Gap. On nous promet des cours d’eau ainsi que des chutes d’eau, que demander de plus? Après 45 minutes de descente, nous arrivons aux chutes d’eau, pas très grandes mais très jolies. Elles forment des bassins de temps à autres ou nous essayons de plonger les pieds. D’après Nico (qui a réussit à mettre les pieds en entier dans l’eau), elles sont aussi froides que l’eau de Gaspésie c’est pas peu dire!

Il est 16h lorsque l’on repars et au vu du chemin restant, on se dit qu’il est fort possible que l’ion ne soit pas rentrés avant la nuit. Du coup nous faisons demi tour et repartons pour 45 minutes – 1h de montée.
Une fois rentrés au campground on décide d’allumer un feu pour faire des patates en robe de chambre ainsi que du pop corn.
Le bois étant plein d’humidité et produisant beaucoup de fumée, N’ael en profite pour faire des chouettes photos en jouant avec le coucher du soleil.

7-8 mars: Érable et raquettes

Si vous le souhaitez, cet article est disponible en version écoutable ici: https://youtu.be/eH0UI5ptH0Q

Vous souvenez vous de nos amis Julie et Jean-Philippe? Mais si, l’aventure de la pêche sur glace!
Bref, ils nous ont de nouveau invités à participer à une activité magique! Cela faisais 2 semaines que Julie nous smsait à propos d’un weekend à l’érablière d’un de ses amis.

-On ne prends pas de change ni d’affaire de toilettes, comme ça on est sur de rentrer Samedi soir à Montréal.

Nous voilà donc finalement partis à Saint Ambroise de Kildaire pour passer la journée avec eux. L’érablière artisanale est tenue par Christian qui nous permet de visiter et de filmer le procédé de transformation de l’eau d’érable en sirop d’érable. Un vrai plaisir pour N’ael qui viens de diplômer d’une maîtrise en génie chimique:

 

Pour compléter la visite, Jean Philippe nous emmène randonner en raquettes dans l’érablière. Ça grimpe un peu du fait du plateau laissé par la fonte de la mer de Champlain. N’ael, pour qui c’est la première excursion en raquettes galère un peu mais suis le rythme. Nous apprenons aussi à distinguer les différents arbres de l’érablière les un des autres:

-Les Bouleau ont une écorce pale et  fine qui pèle,

-Les Erables une écorce griseatre et rugeuse

-Les Frênes ont une couleur proche des érables mais une écorce lisse.

Des dindons sauvages se balladent eux aussi dans l’érablière mais prennent peur à notre approche. Il faut dire que Nico rigole beaucoup de la démarche de N’ael, c’est sans doute cela qui à du les effrayer !

La descente vers la cabane se révèle être plus compliquée que la montée et N’ael mets plusieurs fois les fesses dans la neige…

Bambi GIF - Find & Share on GIPHY

Nous sommes descendus pour 16h, pile à temps pour profiter d’une bonne tire d’érable. C’est alors que Julie nous propose de venir dormir à leur chalet d’entrelacs. Tous les arguments que vous avions développés furent contrés et nous voila donc rendus à entrelacs à profiter d’un bon plats de spagethis à la sauce tomate. Il se fait tard et N’ael s’endors devant le feu de bois bercée par les chants de Jean-Phi…

 

Le lendemain matin, le soleil nous réveille, ainsi que la bonne odeur de crèpes que Julie à cuisiné pour le petit dej. Elle en fait même des sans Lactose pour N’ael qui d’habitude à du mal à manger le matin. Pas cette fois ci!

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Une fois la vaisselle et la toilette faite nous repartons nous balader dans la foret d’entrelacs. Si en bas la neige est assez fondue pour nous supporter, nous sommes obligés de chausser les raquettes une fois en haut du mont.

La vue du pic sur les lacs est splendide et le soleil chauffe, on retire donc bien rapidement les bonnets pour continuer à marcher.

Aux environs du Pont Julie repère un bouleau malade qui perds son écorce. N’ael et Julie se mettent donc à le ‘déshabiller’ pour récupérer l’écorce et en faire de la teinture pour laine.

2h30 après notre départ, nous sommes de retour au chalet. Il est déja midi et nous devons être à 14h à l’aéroport de Montréal pour aller chercher le papa de N’ael. Nous quittons donc le chalet pour repartir vers Montréal…

 

Shenandoah Big Meadows

Le check out étant à 11h nous avons un peu de temps ce matin. On savoure notre café en regardant le soleil se lever, puis rangeons nos affaires.

Notre voisin anti-insectes est déjà parti depuis longtemps, nous ne saurons donc jamais quel était son système de tente.

Arrivés à Big Meadows vers 3h, nous avons la surprise de découvrir un bambi sur notre emplacement. Il ne reste pas longtemps car il a peur mais en révérons beaucoup d’autres par la suite. Après avoir monté la te,te et mangé un couscous (peu) réhydraté nous partons randonner vers les cascades que le ranger de l’accueil nous a conseillé.

Dark Hollow falls map

Chose pratique, le départ du chemin de rando est au bout de notre site de camping! Le chemin commence au travers de la foret puis croise la route. De là, la descente commence, on longe le ruisseau qui s’élargit au fur et à mesure jusqu’à donner des mini chutes et des bassins.

Comme il fait chaut, on profite des bassins pour plonger nos pieds et se rafraichir. Apparement ce n’est pas habituel car les touristes chinois nous prennent en photo et les américains nous dévisagent… On repars tranquillement jusqu’à arriver en bas de la plus grosse chute d’eau. N’ael décide de replonger  les pieds puis les genoux alors que Nico escalade… Finalement les chinois prenennt le coup et plongent aussi les pieds, mais juste le temps d’un selfie!

Après la trempouille, nous décidons de remonter tout ce que l’on a descendu. On croise une famille d’américains où visiblement seule la mère est contente de la randonnée. Le père et les 2 fils réclament à manger et râlent à haute voix.img_20160826_164730

Soudain N’ael voit un mouvement sur la gauche. en effet, un ours adolescent cherche de la nourriture tranquillement dans le ruisseau. Nous nous arrêtons pour le contempler comme nous n’avons pas l’appareil photo. Et c’est là que nous nous faisons rattraper par les américains bruyants… N’ael leur fait signe de rester discrets car il y a un ours mais au lieu de baisser la voix, ceux-ci s’écrient « A BEAR! » Pour la discrétion on repassera…

 

En continuant la montée nous essayons de prévenir les gens mais ils semblent plus blasés qu’autre chose….
En traversant la route nous passons dans la foret et N’ael aperçoit un bébé ours

-Awn il est trop chou!

-Oui, enfin s’il y a bébé, il y a maman pas loin… réplique  Nico

En effet, de l’autre coté de la route, maman ours fouille le sol à la recherche de nourriture et on entends du bruit venant d’en face de nous.

Pour éviter de tourner le dos à l’ours (il parait qu’il ne faut jamais faire ça, d’après les rangers ça nous fait passer pour des proies), N’ael avance à reculons tandis que Nico regarde devant lui.

Heureusement ce n’est que Bambi et nous pouvons continuer la route tranquillement jusqu’à la tente.

Avant d’aller prendre notre douche, nous pausons et buvons de l’eau. C’est là que Nounours décide de continuer sa rando et de venir nous dire bonjour. Cette fois ci nous avons l’appareil photos et le mitraillons. Il finit par se mettre sur ses deux pattes arrières et pars chasser un oiseau… C’est fichtrement rapide un ours!

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Comme la veille, les douches sont payantes donc nous économisons l’eau en nous lavant à tour de rôle dans la même douche. Nous tentons d’acheter quelques victuailles pour agrémenter notre souper mais la cafétéria n’offre que très peu de choix, nous rentrons donc à la tente.

Ayant acheté des cartes postales la veille, nous les écrivons et partons en quête de timbres. Au sommet du campground se trouve un hôtel avec une boutique souvenir. La caissière est occupée a monter des photos d’ours à tous les clients car apparemment il u en a un qui traîne dans le coin et les rangers sont à sa poursuite. Se pourrait-il que ce soit celui qui était venu nous faire coucou?

Une fois les cartes postales mises dans la boite au lettre, nous redescendons à l’entrée du campement pour visiter le campstore. La cafétéria est bien mieux fournie et nous achetons pop corn, chips au vinaigre, bière et bonbons pour Nico.

Nous rentrons enfin à la tente pour manger notre repas du soir et se préparer à dormir. Le temps que l’on finisse de mander, il fait déja nuit. Nous décidons donc de nous poser pour regarder les étoiles avant de nous endormir. En effet, il y a tellement peu de pollution lumineuse qu’il nous est très facile d’observer les étoiles

En route pour Shenandoah

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Techniquement Shenandoah n’est pas très loin de Washington (200km) mais comme il n’y a pas d’autoroute tout du long, le trajet est un peu long. Pour aller à Loft Mountains, au su du parc de Shenandoah nous empruntons dans un premier temps la fameuse route 66. Puis nous continuons sur une petite route départementale (ou équivalent aux US) qui nous mène doucement vers les montages.

En arrivant dans le Shenandoah National Park, nous avons l’heureuse surprise de voir qu’aujourd’hui est un « entry free day« , nous faisant donc économiser une quinzaine de dollars.

Nous arrivons au site de camping vers 13h et l’accueil n’est pas encore ouvert à cette heure ci. Nous arrêtons donc la voiture pour attendre l’ouverture et en profitions pour lire la documentation sur les ours et les randonnées du coin. Un homme un peu bizarre discute avec un randonneur qui a quitté son boulot pour réaliser la traverser de l’Appalachian Trail. Ce chemin parcours les montagnes Appalaches sur la cote ouest des Etats unis et fait environ 3510 km de long.

Le monsieur bizarre parle de destinée sacrée et dit s’être fait voler toutes ses affaires par quelqu’un la veille… Le randonneur lui fait alors remarquer que c’est interdit de séjourner plus d’un moins dans le camping et que c’est probablement un ranger qui a récupérer ses affaires pour libérer l’emplacement.

Dans la mesure ou nous avons déjà réservé notre emplacement (et que nous commençons à avoir très faim) nous laissons ces deux la à leur discussion et rejoignons notre camp site.

Sur le site, nous trouvons une « Bear Box » pour ranger toute la nourriture et l’équipement de cuisine hors de portée des animaux sauvages

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Après avoir mangé, nous repartons nous enregistrer à l’accueil équipés de nos chaussures de rando car nous espérons nous balader un peu avant le coucher du soleil. Une fois les papiers signés, nous nous aventurons donc sur une fraction de l’Appalachian trail, censé faire le tour du camping. (une carte est disponible à la fin de cet article)

Le début du chemin est peu dégagé mais nous parvenons à nous faufiler entre les arbres jusqu’à une intersection. A gauche le camp site, à droite l’Appalachian Trail, a droite toute donc! Au bout d’une heure de marche, N’ael commence à se demande pourquoi le chemin ne fait que descendre tout droit…

On est censés tourner quand même!

D’autant plus que le chemin n’a pas l’air très  emprunté…Il arrive souvent que des buissons nous barrent la route où que l’un d’entre nous doive écarter une branche pour permettre à l’autre de passer… 30 minutes plus tard Nico atteins une nouvelle intersection, N’ael en profite pour aller regarder si un éventuel panneau indique notre emplacement. Et oui, effectivement, nous nous sommes trompés au premier embranchement, nous étions partis sur le grand chemin de l’Apalachian!

Peu envieux de refaire 1h30 de rando en montée (d’autant plus que le jour commence à descendre) nous décidons de rentrer par la route, tant qu’à faire nous nous essayons au stop

C’est autorité en virginie occidentale au moins? demande N’ael

Peu importe, 10 minutes plus tard un couple de New Yorkais s’arrêtent et nous proposent de nous déposer au camp site. Leur voiture est vieille, fait un boucan pas croyable et n’est pas très propre mais nous sommes bien heureux de troquer 1h30 de marche contre 20 minutes de voiture.

Une fois rentrés à la tente, Nico et N’ael entreprennent d’aller à la douche… Avec un petit stop au magasin de souvenirs d’abord. Comme les nuits sont fraîches, Nico craque pour un bon gros plaid à l’effigie de Shenandoah.. Très kitch!

Dans le parc les douches son payantes, ce qui est compréhensible car amener de l’eau au sommet ne doit pas être chose aisée. Heureusement, il y a une machine qui permet de changer les billets en pièces de 25c.

Une fois la douche prise, Nico fait un tour à la cafétéria pour acheter un sac de glace car sans électricité, le mini frigo dans lequel nous gardons la nourriture ne vas pas rester frais longtemps…dsc_0954

Nous avons la chance d’avoir réservé le camp site avec la plus jolie vue du camping. en effet nous profitons d’un superbe coucher du soleil en préparant à manger.

Notre voisin arrive finalement lorsque nous faisons chauffer l’eau, zut on ne serai pas tous seul cette nuit. Il installe une bâche entre 2 arbres qu’il stérilise à l’anti insecte. Nous n’avions jamais vu quelqu’un en mettre autant!

Malheureusement nous partons nous coucher avant qu’il ait fini de s’installer donc nous ne comprenons pas comment il a installé sa tente… Ma supposition est qu’il a par la suite installé un hamac.

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